La dévotion, par Khandro Rimpotché

La dévotion, par Khandro Rimpotché

Messagede Seunam Gyamtso » Mer 23 Sep 2009 08:27

Bonjour à tous,

Voici un extrait de la lettre de Son Eminence Mindrolling Jetsun Khandro Rinpoché - Losar 2009 - :

... Les défis du monde spirituel, l'affaiblissement de la tolérance et de la bonté humaine, la violence, les catastrophes naturelles, la destruction continue de l'environnement et l'économie mondiale constituent quelques uns des obstacles auxquels nous devons tous faire face aujourd'hui. Alors que nous entrons dans cette nouvelle année, nous prions pour qu'elle soit libérée de la plupart de ces difficultés. Avant tout, j'espère qu'en tant que pratiquants, nous apprenions davantage de ces situations et commencions à voir clairement la richesse de cette opportunité que nous avons tous de pratiquer le Dharma et d'amener à maturation cette vie rare et précieuse.

Je vous exhorte tous à renforcer votre dévotion en les Trois Joyaux et les Trois Racines. Avec une soif intellectuelle, j'espère que vous réalisez que souvent, très facilement, notre connexion au Dharma dans un mode intellectuel peut n'être qu'une autre forme d'excuse pour éviter d'apporter de vrais changements en nous-mêmes, changements sans lesquels la libération de ce samsara et l'abandon de ses graines, nos tendances habituelles, est impossible.

Développer sa dévotion est de la plus haute importance pour quiconque est sur la voie du Vajrayana. La dévotion est le moyen le plus habile de lâcher prise à la saisie et à l'attachement à nous-mêmes comme aux phénomènes. Il est impératif qu'à ce stade, nous atteignions un point d'épuisement de notre ego et de tous les doutes, hésitations et intellectualisations que nous amenons sur la voie de notre pratique.

Quelquefois, nous hésitons à parler de la dévotion parce que cela semble "démodé" ou apparenté à un lavage de cerveau. De nos jours, il est considéré comme plus avisé de poser des questions et d'exprimer des doutes. Je ne dis pas que poser des questions n'est pas important. En fait, le Bouddhisme a commencé dans notre ère avec un homme, sa quête de la vérité et sa recherche pour mettre fin à la souffrance. Le Bouddha a toujours encouragé les questions et les analyses. Et la relation maître/disciple se conçoit avec le Maître qui répond aux questions des étudiants et dissipe ses doutes et ses hésitations au travers du raisonnement et de l'analyse.

Mais toutes les questions et les hésitations doivent conduire à l'objectif de cet exercice qui est la libération de la saisie égotique. Cela ne peut se produire que par le lâcher-prise de toute chose : les doutes, les hésitations, la peur, les questionnements, les justifications, le vrai et le faux. Je pense que nous nous engageons avec l'attitude juste en terme de questionnements et d'analyse, mais quelque part sur le chemin, nous en arrivons à nous cacher derrière nos raisonnements et notre rhétorique et les utilisons pour empêcher notre véritable transcendance.

Ainsi, la pratique devient une chose froide et mécanique qui, quelquefois, nous fait nous sentir bien et, le plus souvent, nous essayons de faire avec le souvenir de ce qu'étaient les choses lorsque nous avons rencontré le Dharma et que tout nous inspirait, nous rendait joyeux et nous émerveillait. Mais au lieu de cela, nos tendances habituelles nous imprègnent et nous saisissent et nous laissons le Dharma opérer des transformations extérieures : nous portons des malas, transportons notre matériel de pratique où que nous allions, nous lançons du vocabulaire et des termes bouddhistes dès que nous le pouvons, nous nous inclinons et joignons nos mains en anjali aux moments appropriés. Mais la véritable transformation intérieure devient difficile. Nous sommes toujours irritables, intolérants et particulièrement maintenant que nous possédons les bonnes citations et réparties bouddhistes. De plus en plus souvent, nous blâmons la terre entière pour notre éveil retardé et nous avons l'impression que, si l'on nous donnait la bonne pratique et que les gens autour de nous se comportaient correctement, créant ainsi un environnement adéquat, la libération qui nous fait défaut depuis si longtemps se manifesterait alors. Mais ceci est le samsara et la Première Noble Vérité est aussi irréfutable que son nom le suggère. La nature du samsara est souffrance et la perfection y réside et nulle part ailleurs.

En conséquence, l'antidote à tout ceci est la dévotion. La dévotion envers le Maître et le Dharma est ce qui nous donne l'humilité de savoir que nous devons vraiment travailler dur à la transformation de nous-mêmes. Mais ce savoir est libre d'auto-apitoiement et d'hésitation. La dévotion, ce n'est pas "Oh, que mon maître est grand et combien je suis mauvais !". Ce n'est pas non plus un exercice pour magnifier notre propre maître ou lignée. Il s'agit plutôt du fondement solide sur lequel se construit notre voie de pratique. La dévotion apporte de la joie dans la pratique et inspire l'effort. Cela nous fait prendre conscience que le monde ne tourne pas autour de nous et que nous ne sommes pas le centre de toute chose ainsi que nous l'établissons.

Je m'en réfère à ma propre expérience sachant que j'ai beaucoup pensé à ce que signifiait véritablement pour moi la dévotion lorsque Kyabyé Rinpoché nous a quittés. J'ai soudain été frappée par le fait que tout ce que nous établissons comme si important est, en fait, sans aucune substance. Que le Maître est inséparable de moi, pas seulement parce que sa compassion est vaste, ineffable et libre des contraintes du temps et de l'espace, mais aussi parce que le Maître n'est pas autre chose que ma propre nature immaculée du dharmakaya. Cette compréhension n'est pas une présomption arrogante que "Oh, le Maître et moi sommes identiques". Il s'agit plutôt d'un aperçu de comment je pourrais être si j'étais très très très très bon(ne). Il s'agit d'une résonance de ce que je sais intrinsèquement mais que j'ai, quelque part, oublié car j'ai rendu tout le reste plus important que ce qui est véritablement essentiel et indispensable.

La dévotion est l'armure qui nous protège de tous les obstacles et difficultés sur la voie. C'est ce qui assure notre base et tout comme un arbre avec de puissantes racines n'est pas ébranlé par des vents violents, de la même manière, une personne dotée d'une réelle dévotion est protégée du danger sur le chemin de la libération.

Comme le disait Patrul Rinpoché, "La différence entre un bon et un mauvais pratiquant dépend de la dévotion. Même si quelqu'un est très érudit mais dénué de foi, il ne sera qu'un pratiquant de niveau inférieur car quel est l'intérêt de connaître beaucoup de choses sans connaître l'essentiel ? Mais si quelqu'un a une dévotion pure, il sera assuré d'atteindre l'état libre de toute souffrance".

Si vous êtes toujours à la recherche d'un maître envers lequel générer une dévotion irréversible, alors générez-la envers les Trois Joyaux. Ne vous précipitez pas pour trouver un maître dans l'unique but d'expérimenter la dévotion et de vérifier que cela fonctionne avec vous. Procédez lentement mais construisez-la avec intensité jusqu'au moment où le simple fait de faire apparaître le visage du Maître dans votre esprit puisse dissiper tous les klesha, vous permettant ainsi de demeurer dans la véritable équanimité. ...

Source : http://www.samtentse.asso.fr/acf_actu.html
Par le mérite engendré par ma pratique du don et des autres perfections,
puissé-je réaliser l'éveil pour le bien de tous les êtres.
Avatar de l’utilisateur
Seunam Gyamtso
Fondateur - Administrateur Rimé
 
Messages: 1085
Inscription: Jeu 26 Juin 2008 10:20
Localisation: Seine et marne (France)

Re: La dévotion, par Khandro Rimpotché

Messagede Trinlé Lhamo » Ven 25 Sep 2009 21:16

Bonsoir

Je ne souhaite pas contredire les paroles de Khandro Rinpoche, juste dire que pour moi, il me semble qu'il y a une autre chose plus importante que la dévotion, ou aussi importante. Cela dépend peut être de la vision de chacun.
Il me semble que l'amour est une des choses les plus importantes, l'amour et la bienveillance, et que c'ets le plus grand moteur pour avancer. La dévotion, ou la foi m'apparait comme une expression de cet amour. C'est ce que l'on ressent qui nous incite alors à certains gestes, attitudes...

L'abbé Pierre a dit une phrase que j'aime bien, "Souviens-toi d'aimer".

Pour moi, le reste découle tout seul.

Et puis, j'avoue avoir un gros problème avec le terme et la notion de dévotion. Car il me semble que, sans décrier tous les maitres bouddhistes, et notamment tibétains, il en est qui ne sont pas autant dignes que ce qu'il voudrait croire/faire croire de notre dévotion, justement.
Il me semble qu'en occident, on est parfois un peu naif sur ce sujet, que 'lon idéalise le maitre, notamment tibétain, pensant qu'il est sage... Mais dnas certains faits, ...
Bref, je me dis que l'être humain et sa bêtise est partout.
Et que comme le soulignait le Bouddha, d'examiner avec soin le maitre justement.
Ce qui n'ets pas forcément facile, que connaissons-nous vraiment de la vie de certains maitres, hormis ce que 'lon nous affiche, et veut peut être nous faire croire (tous les sites, bouddhistes avec tel ou tel rinpoche...). Je me dis que plus on en affiche et dit, et plus c'ets superficiel. Le vrai trésor est caché, et le vrai maître ne s'affiche pas, n'a pas besoin de s'afficher. Car il ets au dessus de cela.
J'ai alors l'impression que justement cette notion de dévotion est un risque parfois dasn le bouddhisme. Et comme jsutement beaucoup de choses sont basées sur cette dévotion, risque de déviance et d'utilisation par des personnes pour leur propre pouvoir-paraitre-enrichissement à elles, et dnas ce cas, est ce que cela va nous faire avancer réellement?
Ce sont plein de réflexions qui me sont venues, ces derniers temps.
Pour moi, ce système de dévotion au maitre pourrait être un "bon procédé" dans un monde 'pur'. Mais notre monde n'est pas tel, et certaines personnes se prétendant maîtres non plus.
D'où le problème à qui faire confiance?

Pour ma part, je respecte les personnes qui sont en face de moi, mais je ne me prosterne que face au Bouddha, pas à un maître. Il ets un être humain, moi aussi, nous aussi.
Même dignité.
Je mets ma confiance en 'des maitres incontestés', tel que le Bouddha, Jésus, ... mais ne souhaite pas aduler, comme on aurait parfois tendance à vouloir faire (moi la première) un être humain.
D'ailleurs, en point intéressant à souligner, c'ets quand j'ai été à l'initiation du Shamarpa sur Amithaba, et que la majorité des gens s'empressaient justement de se prosterner devant lui, il a secoué les mains plusieurs fois et exprimé que ce nétait pas nécessaire,... Je ne me suis pas prosterné, et j'ai trouvé sa réaction bien (certes de mon point de vue), et digne d'un 'vrai' maître spirituel, détaché de toutes ces manifestations-là, quelqu'un d'humble, simple (pas de brocart, parures, ou autre, simple robe de moine).
D'ailleurs je me demande aussi, est ce que tous ceux qui le font réalisent vraiment, comprennent, ou se snetent obligés de le faire, parce que se pensant en présence d'un être supérieur à eux, comme d'un autre monde, donc forcément, obligé de se prosterner, ...


Une autre réflexion m'est venue. Je ne sais pas ce que vous, vous en penserez.
Au niveau historique, Bouddha est apparu en Inde, et dans cette région, les prosternations ... signe de respect et dévotion étaient aussi 'culturelles', et donc, je suppose, comme l'écrit Thich Nhat Hanh, dans Sur les traces de Siddharta, certains s'inclinaient devant le Bouddha. Je ne sias pas s'il laissait faire.
Pour Jésus, un autre maître qui m'inspire aussi, dans son contexte historique, il n'y avait pas ces mêmes manifestations de respect, il me semble.
Et Jésus, que ses disciples appelaient aussi maître, a inversé la tendance. C'ets à dire qu'il était le maitre, et eux les disciples, mais, c'ets lui qui s'est mis aux genoux de ses disciples, à leurs pieds, avant la cène, pour les leur laver.
Ce fait me fait réfléchir sur le point que l'on peut bien être maitre, mais que cela ne justifie en rien que d'autres personnes s'inclinent devant nous. Au contraire, ne serait ce pas justement à ces maitres d'aller vers les autres, et de se mettre à leur hauteur donc en s'abaissant si nécessaire, et non au dessus? L'humilité est une qualité primordiale, il me semble.
Alors pourquoi tout ce cérémonial comme dnas le bouddhisme tibétain avec ces trones... qui font plus penser à un roi religieux, hérité d'un système féodal, (je pense la même chose sur tous les prélats de toutes traditions spirituelles comme le pape, qui se mettent au dessus physqiuement car se pensant au dessus spirituellement)?

Enfin, ce n'est pas pour décrier le bouddhisme, ce sont mes interrogations actuelles.
Je me dis aussi que nous sommes occidentaiux, avons une autre culture que les tibétains, et que donc, le bouddhisme (vajrayana) n'ets pas obligé de se reproduire tel quel chez nous, avec leurs rituels, et leur cérémonial ancien.

Après tout, même si certains maîtres sont réalisés, il ets dit que la nature de Bouddha est notre nature, alors puisque nous partageaons la même nature, mais qu'il nous manque juste cette compréhension/réalisation-là, étant donnés que nous sommes tous humains, aucun ne devrait être érigés au dessus des autres. Après tout reposer dans sa véritable nature est la chose naturelle, dans ma compréhension.
Bouddha vivait simplement, ne s'est aps séparé des autres. Jésus non plus. Tous les deux n'avaeint aucune possession matérielle.
Quand on regarde à présent, c'est tout le contraire..
Qu'un maitre soit maitre, soit, mais en ce cas, sa réalisation ne devrait pas à mon sens l'amener à se couper des autres, à mettre cette distance, cette hauteur (le trône).

Voilà ce qui me fait réfléchir, entre autres points ces derniers temps, quant au bouddhisme tibétain, notamment, puisque j'ai été amené à prendre refuge dnas ce type de bouddhisme-là.
Qu'en pensez-vous, pour votre aprt?

Amicalement.
Paix, Amour, Joie, et Bonheur pour tous les êtres !

«Chaque pas qui est fait sur la Terre devrait être comme une prière.» Héhaka Sapa

« Celui qui veut connaître le Divin doit sentir le vent sur son visage et le soleil sur sa main. » Bouddha
Avatar de l’utilisateur
Trinlé Lhamo
Modérateur Rimé
 
Messages: 62
Inscription: Dim 29 Juin 2008 15:43
Localisation: Clermont Ferrand

Re: La dévotion, par Khandro Rimpotché

Messagede Tsultrim Dargye » Mar 29 Sep 2009 10:54

Salut à toutes et tous.

Je comprends ce que tu expliques Trinlé et sur certains points je suis d'accord avec toi. "Maitre" n'est pas un statut social qui confère une autorité et/ou supériorité sur les êtres quelqu'ils soient, "Maitre" est un état de réalisation spirituelle qui a de but que d'être tourner vers toutes et tous dans l'unique intérêt de les libérer.

En revanche, et cela d'ordre général il faut faire attention a ne pas amalgamer "culte de la personne" (ce que tu dénonces a juste titre) et "dévotion au maitre".

La relation Maitre-Disciple est une alchimie dont la recette est ardue a trouver, c'est pour cela qu'il ne faut pas faire l'erreur de devenir des moutons de panurge sous prétexte que c'est comme ça, c'est la tradition et c'est tout. "Faire comme" n'a aucun sens, puisque c'est une aliénation de notre capacité de réflexion par nous mêmes, c'est a dire l'expérience de la voie que chacun se doit d'entreprendre et non attendre que se soit la providence ou la coutume qui nous le dictent.

La dévotion au Maitre est essentiel dans la pratique du Dharma et je ne parle pas du Vajrayana Tibétain mais de tous les traditions bouddhique ou le Maitre est le pivot, il est l'enseignant, celui qui veille a ce que l'élève puisse développer les qualités de sa libération et d'Eveil. L'on peut disposer de tout mais sans le Maitre rien ne peut être mis en place de la manière juste, faire par soi ne dure qu'un temps.

Par ailleurs, le Maitre ne porte pas de nom propre, n'a pas d'identification distincte, le Maitre est l'union et sources des manifestations éveillés, Bouddha Vajradhara.

Le Maitre et le disciple se choisissent, ce n'est pas simplement le fruit du hasard, hasard qui d'ailleurs n'existe pas, c'est pour cette raison qu'il faut être prudent et ne pas foncer tête baisser.

Il est vrai que la frontière entre le culte de la personnalité et la dévotion au maitre peut être mince, si de notre part nous ne faisons pas le travail nécessaire pour ne pas tomber dans l'ignorance fanatique dû au charisme d'un être appuyant son authenticité uniquement dans le "je suis". Bien heureusement, le culte et la dévotion sont deux choses profondément différentes.

Quant au fait de se prosterner devant un Maitre cela signifie premièrement une marque de respect ne serait-ce que vis a vis de ces connaissances qui sont inévitablement plus vastes que les notre, de la même manière que les élèves d'une classe se lèvent lorsque le professeur arrive. Il est important de comprendre que ce prosterner ne signifie aucunement se soumettre, ou démontrerait une quelconque supériorité inatteignable, se proterner c'est écraser par le corps-dharma notre égo samsarique, rendre hommage aux trois joyaux (Bouddha-Dharma-Sangha), s'incliner dans l'optique de recevoir les bénédictions et conditions des eveillés.

Le fait du cérémonial comme du décorum également, qui prit dans leurs sens premier ne parait que comme un estampillage de clinquant au service de dieux vivants a de quoi choquer et c'est normal, je n'excuse pas mais dans la réalité c'est l'expression de la sphère sacrée ou se mêle relatif et ultime. Il faut être vigilant pour ne pas entrer dans la dualité de la comparaison car autrement au lieu de voir les choses pour ce qu'elles sont, on se laisse berner par d'autres illusions.

Ensuite, il est a éviter de reproduire voir de s'approprier une culture développer dans un contexte au détriment de la notre. Concernant le Bouddhisme et par exemple la bouddhisme japonais, le pratiquer ne pose aucun problème, aimer la culture du japon non plus mais si on se japonise pour se sentir plus je ne sais quoi, alors on perd notre liberté de réflexion, d'action et autres. Ce n'est pas en apprenant le japonais, dormir sur un futon et manger tous les jours des sushis que notre pratique dharmique serait plus authentique, de même avec le bouddhisme tibétain etc... . Cela n'empêche pas d'aimer cette culture mais le Dharma a l'extraordinaire qualité d'être aculturel-apolitique et universel donc pas besoin de plus comme aussi de considérer que la Bouddhisme appartient a une culture plus qu'à une autre.

Voila ce que je peut en dire, attention a toujours voir avec discernement et non partialité qui conduit forcément qu'a une semi-verité.

Amicalement dans le Dharma.

:-)
Dhih!
Suprême forme éveillé de tous les Bouddhas et de leurs Héritiers,
Au travers de l’immensité de l’espace et du temps,
Puissant Seigneur de la Parole et Personnification de la Sagesse, Précieux Manjughosha,
Puissiez-vous toujours demeurer sur le lotus au centre de mon cœur!

Par Mipham Rinpoché
Avatar de l’utilisateur
Tsultrim Dargye
Membre actif
 
Messages: 405
Inscription: Ven 4 Juil 2008 02:47
Localisation: Orléans


Retourner vers La relation maître disciple

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités