The Supreme Source - Kunjed Gyalpo Tantra
Sönam
Sönam a écrit:Dans Dzogchen, la condition de chaque chose est bodhicitta : de la vue, de la méditation, des engagements, ou des samayas, etc., de telle façon qu'il n'y a pas besoin de générer une autre bodhicitta ou de transformer en bodhicitta quelque chose qui est déjà bodhicitta. La connaissance de cette condition est suffisante, ainsi le texte dit que tous les différents aspects de la pratique tantrique sont sans réalité objective.
The Supreme Source - Kunjed Gyalpo Tantra
Sönam
Sönam a écrit:Les pratiquants de mahayoga comprennent la condition véritable au delà l'action de cette façon : dans le mandala original de leur pur esprit il y a le mandala de la déité qui ne peut se manifester que en tant que effet d'une cause. Ainsi ils doivent finaliser toutes les phases de la pratique sur la base des quatre "approches et accomplissements", seulement après réalisent ils l'auto-perféction de la totalité de leur état, dotés des fonctions de radiation et de ré-absorbtion. Ainsi ils ne comprennent pas la véritable condition fondamentale : puissent ils reconnaître l'état naturel inalteré.
Kunjed Gyalpo
Sönam a écrit:...
- l'égarement apparaît lorsqu'on ne reconnaît pas les manifestations non-duelles qui émergent de notre état naturel comme étant nos propres manifestations naturelles (rang snang) et lorsqu'on les saisit comme ayant une autre nature que la notre ; cet égarement initial provoque la saisie d'un soi (bdag 'dzin) que l'on réifie en le distinguant érronément de ces manifestations ;
- en conséquence, l'on demeure incapable de reconnaître cette émergence naturelle comme l'expression visionnaire de notre propre Discernement (rig pa) et l'on s'égare alors d'avantage.
- l'on ne peut ensuite reconnaître que les objets qui émergent et la conscience elle-même sont vides (les objets visionnaires exprimant le dynamisme de la conscience) et l'on saisit azlors ces manifestations comme des objets distincts de l'esprit, entérinant le règne de la dualité;
- finalement, les sons, les lumières et les rayons qui forment l'émergence visionnaire de nos propre manifestations (rang snang) sont saisis pour ce qu'ils ne sont pas et l'on s'engage alors dans une appréhension beaucoup plus grossière qui culmine jusqu'à la saisie matérielle des choses et leur apparente dualité en face de la conscience.
Jean-Luc Achard - L'irruption de la nescience -
Excellente pioche, Sönam.
Il est tard, à demain![]()
![]()
Sönam
Deulma a écrit:Toujours de Jean-luc Achard ( CNRS) La notion d'égarement samasarique dans le Dzogchen.La notion d'égarement dans l'existence conditionnée....
Il cite sommairement la description de l'égarement dans: " Le Tantra des Grandes Augures Ravissants (bkra shis mdzes ldan chen po'i rgyud)"," l'errance dans le monde samasarique de l'existence s'effectue au sein même de l'état naturel. En effet si l'égarement existait par lui- même en un mode séparé, totalement indépendant et entiérement parachevé dans son imperfection inhérente, il serait par définition impossible d'échapper à un tel mode d'existence et les êtres animés seraient définitivement pris dans les rets de la nescience."
Dans les Grandes Augures Ravissants.
"- Kyema! Bien qu'il n'y ait en moi d'égarement
C'est bien de mon propre dynamisme qu'est né cet égarement"
Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités